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  • Vincenzo Bellini, La Somnambula, vers 1920

    Enregistrements sonores

    Découvert simultanément en 1877 par Charles Cros en France, et par Thomas Alva Edison aux Etats-Unis, le principe de l’enregistrement sonore et de sa restitution fait partie des inventions qui ont révolutionné nos pratiques culturelles.

    Dès les années 1880, des ethnologues, des linguistes mettent à profit le phonographe pour enregistrer des chants, des musiques, des parlers traditionnels. Ils constituent ainsi des archives sonores, mémoire de l’humanité. Parallèlement, une industrie du disque se met en place dans les années 1890, qui connaît très rapidement ses premières stars et une diffusion mondiale.

  • Benjamin Rabier,Aglaé la chèvre prétentieuse,1934

    Livres

    Le livre, cet « assemblage d’un assez grand nombre de feuilles portant des signes destinés à être lus » (Le Nouveau Petit Robert) n’a pas toujours eu la forme tenue pour classique en Occident — celle du codex, apparue au début de l’ère chrétienne : volume constitué de cahiers et pourvu d’une couverture permettant de le tenir fermé.

    Il a pu se présenter en d’autres temps et lieux sous la forme de tablettes d’argile, de stèles de pierre, de rouleaux de papyrus, de tablettes enduites de cire, de feuilles de végétaux, d’étoffes, etc. Sans oublier que de nos jours il peut aussi se résumer à un enregistrement numérique lisible sur écran.

  • Evangiles dits de Metz, 845-855

    Manuscrits

    La présence de documents manuscrits dans les collections de la Bibliothèque nationale de France remonte aux origines de la Bibliothèque royale. Lorsque le roi Louis XII (1498-1515) réunit dans son château de Blois la bibliothèque de son prédécesseur, Charles VIII, et la sienne, qu'il a héritée de la famille d'Orléans, elle comprend de nombreux livres manuscrits, car les progrès de l'imprimerie sont encore récents.

    Les guerres d'Italie enrichissent les collections de nombreux manuscrits, notamment en italien et en grec. Puis, dès le début du règne de François Ier (1515), la Bibliothèque accueille les premiers manuscrits apportés d'Orient. Aux XVIIe et XVIIIe siècles, le département des Manuscrits s'enrichit par l'acquisition de grandes collections d'érudits et par l'envoi de missionnaires en Orient.

  • Atlas nautique du Monde dit Atlas Miller,1519

    Cartes

    Visions du monde dans sa globalité ou reflet d’un territoire en évolution, les cartes plongent leurs racines dans l’Histoire et appartiennent à toutes les cultures. Si elles ont perdu aujourd’hui leur apparence d’objectivité et d’évidence, qualités supposées qui enchantèrent naguère des générations d’utilisateurs de la carte d’Etat-major, elles n’ont en rien perdu de leur pouvoir de séduction.

    Bien au contraire, elles se sont diversifiées et banalisées avec les outils informatiques mis à la disposition de tout un chacun. Conçue par un cartographe professionnel ou un amateur, la carte est tributaire des connaissances, des outils et des objectifs poursuivis tout autant que des conventions sémiologiques de son temps.

  • Château de Versailles,le hameau de Marie-Antoinette,1907-1920

    Images

    Au-delà des collections de dessins, l'image est en premier lieu présente dans les bibliothèques sous sa forme de « multiple » : estampes, photographies, etc.

    Née en Chine et apparue en Occident à la fin du XIVe siècle, l’estampe est depuis le Moyen Age jusqu'à la période moderne l’unique moyen de large diffusion des images, religieuses d’abord puis politiques ou techniques...

    Elle constitue par ailleurs, dès le XVe siècle, le moyen d’expression privilégié de grands artistes tels qu'Albrecht Dürer, Rembrandt, Boucher ou Vallotton, jusqu'à certains de nos contemporains comme Pierre Soulages ou Pierre Alechinsky.

  • Le Petit Journal, supplément du dimanche, 12 juillet 1914

    Presse et revues

    1789 instaure la liberté de la presse. Les feuilles éclosent en nombre (Le Père Duchesne, L’Ami du Peuple…) avant d’être à nouveau réprimées. Le combat contre la censure agite tout le XIXe siècle qui s’achève par un « âge d’or de la presse » à la faveur de la Loi sur la liberté de la presse de 1881.

    Dès 1836, les formules novatrices du Siècleet de La Presse ouvrent la marche de cet essor. Les titres généralistes retranscrivent les partitions politiques et alimentent le débat. La presse satirique se développe également qui à travers caricatures et portraits-charges dénonce le pouvoir et s’attache par l’humour un public fidèle.

    Plus étoffées que les journaux et d’une périodicité moindre, des publications prestigieuses ou émanant de sociétés savantes parfois locales reflètent quant à elles l’intérêt croissant de l’époque pour les sciences, les arts et les lettres.

  • Pièces de luth en tablature française, 1645-1675

    Partitions

    Indispensable à la diffusion de l’œuvre sonore dans l’espace et dans le temps, la notation musicale apparaît dès le Moyen Age avec les livres de choeur, les codex et chansonniers ; elle évolue avec l’apparition de la musique polyphonique pour se fixer quasi définitivement au XVIe siècle, composant un langage unique et universel.

    Les différentes voix composant l’oeuvre sont d’abord éditées en regard comme dans les livres de chœur, puis sous forme de parties séparées (chansons et madrigaux, puis airs de cours), avant d’être finalement regroupées au XVIIe siècle dans une partition destinée à servir de conducteur.

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